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RETOUR DU COMMUNISME

2 janvier 2021

Numéro DCCIII (703)

 

Je veux croisade et vrai credo, je ne veux pas d’eau tiède !
Votre « décence » est torve  ; votre « fair-play » m’excède.

 

L’élection présidentielle américaine de novembre dernier a été le théâtre d’une confrontation radicale entre la droite politique conservatrice et la gauche politique révolutionnaire. En effet, depuis longtemps déjà, les conservateurs occidentaux, dont la force était Dieu, vont en s’affaiblissant  ; tandis que les révolutionnaires, dont la force est dans la révolte contre Dieu, se renforcent. La confrontation est inévitable et, si la gauche ne l’emporte pas en 2020, il ne fait aucun doute qu’elle sera de nouveau en pleine vigueur en 2024  ; à moins que, d’ici là, le peuple américain ne se tourne sérieusement vers Dieu.

Sur ces entrefaites, un éditorial paru dans Dixie Heritage Letter de novembre dernier, en provenance du sud américain, mettait en exergue, en quatre paragraphes, quatre points principaux concernant la confrontation de 2020. Nous donnons ci-après le texte en abrégé  ; les quatre points principaux sont mis en évidence en caractères gras –

1 - Les juges qui examinent l’appel de Trump au sujet du non-respect des règles du scrutin sont des libéraux qui ne s’embarrassent ni de vérité, ni de justice.

 

Concernant la fraude électorale massive perpétrée, sans qu’on puisse en douter, lors des élections présidentielle du 3 novembre dernier, l’équipe juridique de Trump a déterré toutes sortes de preuves. Pour autant, il ne sera pas facile pour eux de les faire valoir. du fait que beaucoup des juges, qui instruisent leurs plaintes, sont des « Tout sauf Trump » et, très franchement, ils ne se soucient guère des preuves présentées, aussi convaincantes qu’elles soient. Car ils font partie de l’État Profond et doivent, à toute force, faire en sorte que Trump ne soit pas réélu.

2 - Même les « conservateurs » de la Cour Suprême sont bien faibles, face à des libéraux résolus.

 

Les avocats de Trump devront aller jusqu’à la Cour Suprême. Mais ils devront prier pour qu’un ou deux des juges « conservateurs » ne se laissent pas acheter, comme ce fut le cas de John Roberts, il y a quelques années de cela, lorsque ce supposé conservateur a finalement voté libéral. Certes, Roberts était conservateur, mais il cherchait surtout à concilier les libéraux. Or, ce scénario-là semble se reproduire de plus en plus souvent. On pourrait presque dire, « avec des conservateurs de la trempe de Roberts, qui a encore besoin de libéraux ? »

3 - Le libéralisme décent ne peut pas résister à l’indécence du communisme  : il y conduit naturellement.

Voilà ce qu’on a pu lire dans un éditorial local  : « De nombreux Américains pensent que le régime communiste est un concept abstrait, qui n’impacte que des nations lointaines. Ils ne se rendent même pas compte qu’il est déjà à nos portes. Le communisme s’est répandu en Amérique sous des appellations tels que socialisme, progressisme, libéralisme, néo-marxisme, etc., dans un lent processus étalé sur des décennies de subversion systématique par l’Union soviétique d’abord et par le Parti communiste chinois (PCC) maintenant. La croyance en Dieu et les principes qui en découlent sont les principales raisons qui ont permis aux États-Unis de jouir de la liberté, de la démocratie et de la prospérité. C’est pourquoi les États-Unis sont aujourd’hui ce qu’ils sont. Mais cette année-ci, le processus démocratique a été subverti. L’extrême-gauche, et le communisme diabolique qui la sous-tend, utilisent le mensonge, la fraude et la manipulation pour tenter de priver le peuple de ses droits et de ses libertés ».

4 - Si nos juges font passer leur aversion pour la-religion avant la réalité, les États-Unis sont bien prêts de sombrer dans le communisme.

 

Nous n’imaginons pas combien notre pays est proche de basculer dans le communisme. Si l’élite de ce pays décide, d’une manière ou d’une autre, que les opposants de Trump doivent l’emporter, alors il se peut très bien que nous nous retrouvions tous communistes. Que se dit-il en haut lieu ? « Vous pouvez très bien voter pour entrer dans le socialisme, mais il faudra tirer pour en sortir. C’est pourquoi la gauche veut vos armes, car vous n’êtes pas censés pouvoir en sortir ». Beaucoup de choses dépendent du résultat de cette élection – pour les deux parties.

 

Kyrie eleison