Ils ont mené notre combat

Épilogue

Le père Gabriel Jacquier (1906-1942)

De souche savoyarde, Gabriel naît dans un foyer chrétien, transplanté à Paris et tôt marqué par le décès du père. Le patronage de N.-D. de Nazareth, rue Blomet,

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Titre 6
Père Jacquier

Les développements de l'Institut

L’apparition de Notre-Dame à Mélanie et à Maximin coïncide, en septembre 1846, avec le début de vie commune des premiers Frères, l’Institut même en recevra des grâces de choix conservées aux archives ; en 1853, la guérison de la typhoïde d’un orphelin de la rue de l’Arbalète ; en 1855, celle d’Alfred Leclerc, fils d’un ouvrier mort durant les journées de Juin, futur supérieur général, et d’un autre enfant après que l’infirmier se fût souvenu de l’eau de la Salette associée, lors de la précédente guérison, aux prières de tout l’orphelinat.

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Titre 6
Abbé Joseph Timon-David

L'abbé Christophe-Edouard de Malet (1784 - 1843)

    Il y avait à Paris, en 1833, un prêtre à la réputation de sainteté, ex-officier de l'Empire, l'abbé de Malet, qui, à cette époque, a fondé depuis dix ans un institut pour les jeunes filles pauvres.

Premières années heureuses de ce prêtre, une petite Félicité paraît au foyer, et fugitives, sa mère meurt ; son père, attaché au comte de Provence, émigre après avoir confié ses enfants à leur grand'mère, et, pour la formation du garçon, à un ecclésiastique qui lui donne, selon les intentions bien prononcées du comte, une éducation religieuse et morale.

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Titre 6
Abbé Christophe-Édouard de Malet

Jean-Léon Le Prevost, Maurice Maignen, Clément Myionnet,

premiers Frères de Saint-Vincent de Paul  (suite)

Deux hommes sont nécessairement associés à Le Prevost, Maurice Maignen et le confrère d'Angers, Clément Myionnet (1812-1886).

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Titre 6
Frère Maurice Maignen

Les Frères de Saint-Vincent de Paul en action

Les œuvres telles la Sainte Famille, les Fourneaux économiques, les patronages pour l'enfance et les apprentis, la Caisse des loyers, les vestiaires, les retraites et autres, nous les avons évoquées, elles sortent de La Maison d'œuvres qui est autre chose que les œuvres mêmes dont elle est le siège, elle est une unité organique, ordonnée pour le bien et l'extension du royaume de Dieu dans les âmes, spécialement dans la classe ouvrière. Pour mémoire, les Conférences de St-Vincent de Paul, en dehors de toute autre organisme charitable, assistent d'une façon ou d'une autre la moitié des indigents de Paris. Des Fourneaux servent jusqu'à 1500 repas par jour.

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Titre 6
Abbé Henri Planchat

La Congrgation des Frères de Saint-Vincent-de Paul

Les débuts

Les premiers frères ont prudemment évoqué, en septembre 1844, et dans une grande unité d'âme[1], la création d'une Congrégation qui fût, parmi les hommes, ce que sont les Sœurs de Charité parmi les femmes,[2] non pour s'affranchir de la Société de St-Vincent-de-Paul, mais pour y réaliser les tâches qu'on ne peut mener à bien qu'en s'y donnant à temps plein.[3]

 

 

[1]Le P revost

[2]Myionnet.

[3]L'engagement total d'une phalange est nécessaire, pour Dieu, ou pour Satan selon Lénine même, pour qui l'avant-garde révolutionnaire doit être composée de professionnels entièrement acquis à la cause. (Que Faire ? 1902)

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Titre 6
Saint Vincent de Paul

Jean-Léon Le Prevost,

Fondateur de la Congrégation des Frères de Saint-Vincent de Paul  (1803-1874)

Jean-Léon Le Prevost est, croyons-nous, méconnu, et tout autant, l'exacte mesure des œuvres de la Révolution et de l'Empire, les victoires éphémères, l'occupation du pays par les alliés jusqu'en 1819 et l'entretien de leurs troupes, le paiement d'indemnités (juste retour de nos pillages ?), le pays ramené à ses frontières, son horizon réduit par la cession en 1803 de l'immense Louisiane, la fin de la supériorité démographique, et une grave crise économique...

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Titre 6
Abbé Jean-Léon Le Prevost

Clément Myionnet - 1812-1886 - le confrère d'Angers,

premier des Frères de Saint-Vincent de Paul

Sixième enfant d'une vieille famille d'Angers (le père, magistrat, a démissionné à l'avènement de Louis-Philippe), Clément passe pour un trappiste par le soin qu'il apporte à ses prières ou parce qu'il ne parle pas beaucoup. Il sait peu s'exprimer, selon sa vie écrite pour se faire connaître à son confesseur. Elève jusqu'à dix ans dans de petites pensions sans enseignement religieux.

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Titre 6
Frère Clément Myionnet