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Noël, quelques considérations

 

 

Les ennemis de Dieu n’auront pu empêcher les catholiques de rendre un culte public à Notre-Seigneur Jésus-Christ pour sa Naissance, en ce 25 décembre. Voici un mois, il leur était interdit de rendre tout culte, et dans les églises et sur les places publiques. Par l’action déterminée de l’Institut CIVITAS, le gouvernement a reculé et certains évêques de France, moins lâches que l’immense majorité de ces têtes mitrées, ont salué le courage de Civitas.

 

Ainsi nous avons pu célébrer toutes les messes en ce Jour béni. Rendons grâces à Dieu car nous ne savons de quoi demain est fait.

 

Une chose est certaine : Dieu est Dieu et tous ceux qui s’opposent à son Règne périront. « Je régnerai malgré mes ennemis », avertissait Notre-Seigneur à sainte Marguerite-Marie (Paray-le-Monial).

 

« Il est venu chez les siens et les siens ne l’ont pas reçu… mais à tous ceux qui l’ont reçu, il leur a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu », avons-nous chanté ce matin lors de l’évangile de saint Jean (Prologue). Deux camps s’opposent assurément. Deux cités. Si la cité du diable est pleine d’arrogance, nous savons pourtant que son empire est limité, et dans le temps et dans l’espace. La Cité de Dieu a pour origine l’éternité et pour fin l’éternité bienheureuse.

 

Il nous faut nous réjouir de la fête de Noël. Ce petit Enfant qu’entourent Marie, Joseph, les bergers et les mages, c’est Dieu Tout-Puissant, notre Roi, notre Maître.

 

Venez, adorons-Le !

 

Abbé Dominique Rousseau

Noël 2020