Les deux François

Le bulletin de l’excellent Monsieur l’abbé Hubert Fleury, Curé de Marzy (près de Nevers) a publié ce texte en novembre 2019.

A notre tour nous le proposons à la réflexion de nos lecteurs. Le parallèle est saisissant entre les deux François, celui de Fatima - le petit voyant -, et celui de Rome - l’actuel pontife régnant -.

Martin Dalbanne

15 décembre 2019

 

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« Je veux devenir rien. Je veux mourir et aller au Ciel. »

 

Ce sont les paroles d’un François qui, né dans ce monde, ne veut pas être de ce monde ! Ce sont les paroles d’un François qui a vu l’enfer et qui y croit ! Ce sont les paroles d’un François qui a vu la lumière du Ciel, par la méditation de la plus Belle ! Ce sont les paroles d’un François qui connaît sa vraie patrie et ne compte pour rien sa propre vie ! Ce sont les paroles d’un François qui, entre terre, enfer et paradis, a immédiatement compris ! Le rosaire, la pénitence, sont les choix de ce François, pour attirer la clémence et éloigner la colère ! Porter la croix, ô cher François, que vous savez bien le faire ! Mais pour Elle et son Cœur Immaculé, jamais vous ne reculeriez ! Priez pour nous Notre Dame de Fatima afin qu’Elle écrase la pachamama ! Se mépriser, haïr le monde sont nécessaires pour fuir l’Immonde ! Gardons la vraie foi catholique, détournons-nous des  hérétiques ! Dénonçons les apostats et, par Marie, pour Marie, avec Marie, nous remporterons le combat et son Cœur Immaculé triomphera !

 

 

 

« Mais cette coutume et observance [les prêtres mariés au début des temps apostoliques] était abominable et odieuse à toute la cour céleste, et à moi, qui ai engendré le corps de mon Fils, de voir que des mariés touchassent de leurs mains le corps précieux de mon Fils au saint Sacrement, car les juifs, en leur ancienne loi, n’avaient que l’ombre et la figure de ce sacrement ; mais les chrétiens ont maintenant la vérité même, savoir, Jésus-Christ, vrai Dieu et vrai homme en ce sacrement sacro-saint.»

« Sachez aussi que si quelque pape donne aux prêtres licence de se marier charnellement, lui-même sera damné de Dieu par la même sentence, comme celui qui aurait grandement péché, à qui on devrait, selon le droit, arracher les yeux, couper les lèvres, le nez et les oreilles, les pieds et les mains, et le corps duquel devrait être tout ensanglanté et congelé de froid ; et d’ailleurs qu’on devrait donner ce corps mort aux oiseaux et aux bêtes sauvages : il en arriverait de même à ce pape qui voudrait donner licence aux prêtres de se marier, contre la susdite ordonnance divine, car ce pape serait soudain privé de la vue et ouïe spirituelle, de la parole, des œuvres spirituelles et toute sa sapience spirituelle défaudrait spirituellement ; et d’ailleurs, son âme descendrait en enfer pour y être éternellement tourmentée et être la proie des démons. »

(Sainte Brigitte de Suède - Révélations - Livre VII - Chapitre 10 sur la défense du mariage des prêtres)

 

 

L’amour de Dieu jusqu’au mépris de soi, c’est notre petit François de Fatima.

L’amour du monde jusqu’au mépris de Dieu, c’est François de Rome.

 

Prions pour lui afin que la miséricorde divine lui fasse trouver la vraie foi catholique.

Que Notre Dame nous garde précieusement dans son Cœur Douloureux et Immaculé, notre refuge et le chemin qui nous conduira assurément à Dieu.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous relayons ci-dessous le "Commentaires Eleison" paru samedi 14 décembre 2019

La Jeunesse au Créneau

Le meilleur de l’action commence par la foi,
Par la messe et le chapelet, pour agir de bon aloi !

Partout où des idées complexes et controversées se présentent au grand public, les prosélytes de la désinformation excellent à user d’une technique classique consistant à focaliser l’attention des gens sur une image faisant sensation, propre à rester gravée dans les esprits, qui servira d’illustration au message à faire passer. C’est évidemment le cas des statues de la Pachamama qui ont été mises en évidence du début à la fin du récent Synode des évêques qui s’est déroulé à Rome et qui, parait-il, avait mission de prodiguer au Pape des conseils pour l’avenir de l’Église catholique. Le Pape lui-même a dit qu’il s’agissait là de statues de la Terre Mère, c’est-à-dire d’idoles païennes. Ce qui n’a pas manqué d’attirer l’attention des catholiques. Un jeune Autrichien et son épouse ont jeté cinq de ces statues dans le Tibre. L’interview que ce jeune a donnée ensuite à John-Henry Westen, du Life Site News, a été très édifiante et parmi les ténèbres tout autour, elle mérite d’être reproduite ici, quoi qu’abrégée et adaptée, comme d’habitude. Alexander Tschugguel, 26 ans, est marié seulement depuis cet été. Il habite le centre-ville de Vienne.

Qu’est-ce qui vous a pris de jeter ainsi les idoles ? Avez-vous seulement pensé pour vous-même aux conséquences possibles ?

Ma femme et moi, nous nous sommes intéressés au Synode. Nous avons visité l’église où étaient exposées des pièces amazoniennes. Les statues de la Pachamama m’ont immédiatement apparu comme des idoles dressées contre le Premier Commandement. Ma motivation pour agir ainsi était simple : faire en sorte qu’elles disparaissent de l’église où elles étaient, faire sortir le paganisme du sanctuaire catholique. Quant aux conséquences, je n’ai jamais imaginé l’impact qu’allait avoir le fait de les faire disparaître. J’ai toujours estimé qu’une conséquence vraiment grave serait plutôt de rater son paradis. En comparaison, cet acte ne m’a pas paru trop pour moi.

Cela vous gênerait-il de parler de votre vie dans la foi catholique ?

Je ne suis catholique que depuis ma conversion du luthéranisme, à l’âge de 15 ans. Plus j’enquêtais sur la foi catholique, plus elle devenait belle. Maintenant, je ne peux plus m’imaginer être non-catholique.

Comment vous êtes-vous préparé spirituellement à jeter ces idoles ?

Avec beaucoup de prière. Beaucoup de chapelets chaque jour, et avec la messe quotidienne si possible. Nous sommes restés en prière jusqu’à ce que nous soyons entrés dans l’église, et nous avons continué de prier alors même que nous les jetions. La préparation spirituelle a été déterminante. Sans la prière, il ne nous aurait pas été possible d’agir.

Aviez-vous eu peur des autorités, d’enfreindre la loi, d’éventuels affrontements concernant ces idoles ?

Nous voulions simplement faire sortir les idoles de l’église ; nous ne cherchions pas la bagarre. Nous sommes entrés dans l’église dès son ouverture, afin d’éviter toute confrontation. Nous ne voulions rien pour nous-mêmes, ni argent ni publicité. Si des poursuites devaient être encourues, nous gardions confiance dans le calme et la prière pour surmonter l’épreuve, si elle devait se produire.

Un peu plus tard, lorsque le Pape, en tant qu’évêque de Rome, s’est excusé de votre comportement, comment avez-vous réagi ?

Tout d’abord, il a appelé les statues « Pachamama ». C’est donc bien qu’elles étaient des idoles. Ensuite, nous n’avons pas agi contre le peuple amazonien, mais pour, pour qu’il possède la vraie religion catholique. « Très Saint-Père, nous vous en prions : veuillez comprendre de quoi il s’agit : nous ne voulons pas d’idoles dans l’Église. Nous voulons que l’Église suive Notre Seigneur Jésus-Christ selon la Tradition de l’Église. »

Beaucoup de gens diraient que vous détestez tout simplement le pape François.

Je ne détesterais jamais le Pape. Je ne veux haïr personne. Il a besoin de notre prière, et de notre humble aide chaque jour pour qu’il lui soit plus facile de nous comprendre. Si le Synode doit l’aider, pourquoi les laïcs ne le peuvent-il pas ?

Votre acte a réveillé la bravoure un peu partout dans l’Église. Même certains dignitaires ecclésiastiques ont qualifié votre acte d’« héroïque ».

J’en suis flatté. Toutefois, rappelons que nous n’avons jamais agi pour nos personnes. Nous voulions simplement faire ce qui est juste aux yeux de Dieu. Le Premier Commandement interdit de se prosterner en adoration devant une image gravée. Or, c’est exactement ce qui s’est passé dans les jardins du Vatican.

Vous avez suivi le Synode. Qu’en pensez-vous, et qu’en est-il de ses résultats ?

Il était question qu’il aborde des sujets tabous, tels que le mariage des prêtres et l’ordination des femmes, ce qui a éveillé mes soupçons. Tout le côté politique du Synode est ainsi apparu au grand jour : c’était un mélange d’idées fausses tant sur la foi que sur la politique. Le Synode ne devait avoir pour rôle que de conseiller. Mais ne parle-t-on pas maintenant d’appliquer le Synode, notamment en Allemagne ? Les gens doivent comprendre qu’en fait, derrière ce Synode, il y a eu tout le programme mondialiste.

Vous avez agi ! Que conseillez-vous à d’autres jeunes comme vous, pour qu’ils passent à l’action ?

Visitez l’église la plus Traditionnelle qui soit proche. Dites chapelets sur chapelets. Lisez des livres de philosophie et d’histoire de l’Église. Parlez dans votre famille, dans votre paroisse, à vos amis. Parlez plus fort ! Rejoignez les mouvements pro-vie, pro-famille, aidez votre prêtre, etc . . . .

Kyrie eleison.