« La délivrance ne viendra désormais que du Ciel... »

 

Ainsi parlait le Cardinal Pie qui poursuivait en ces termes, expliquant comment le salut se réaliserait :

"Et le Ciel agira par les mains puissantes de la libératrice des chrétiens."

 

 

Marie est, plus que jamais en nos temps troublés, l’Arche du salut, le Secours des chrétiens, la réponse céleste à la malice de l’homme poussé par le démon, homicide dès le commencement.

 

Pour preuve de cette affirmation, voici de larges extraits de l’entretien qu’eut Sœur Lucie avec le Père Fuentes, le 26 décembre 1957 :

 

"Père, la très Sainte Vierge est bien triste, car personne ne fait cas de son message, ni les bons, ni les mauvais (...)

 

Le démon est en train de livrer une bataille décisive avec la Vierge et comme il sait ce qui offense le plus Dieu et qui en peu de temps fera gagner le plus grand nombre d’âmes, il fait tout pour gagner les âmes consacrées à Dieu, car de cette manière il laisse le champ des âmes désemparées et ainsi il s’en emparera plus facilement (...) N’attendons pas que vienne de Rome un appel à la pénitence de la part du Saint-Père pour le monde entier... Il faut que chacun de nous commence lui-même sa propre réforme spirituelle.

Chacun doit sauver non seulement son âme, mais aussi toutes les âmes que Dieu a placées sur son chemin (...)

 

La très Sainte Vierge ne m’a pas dit que nous sommes dans les derniers temps du monde, mais elle me l’a fait voir pour trois motifs :

  • Le premier parce qu’elle m’a dit que le démon est en train de livrer une bataille décisive avec la Vierge et une bataille décisive est une bataille où l’on saura de quel côté est la victoire, de quel côté la défaite.

Aussi, dès à présent, ou nous sommes à Dieu, ou nous sommes au démon ; il n’y a pas de moyen terme.

  • Le second parce qu’elle a dit que Dieu donnait les deux derniers remèdes : le saint Rosaire et la dévotion au Cœur Immaculé de Marie, et ceux-ci étant les derniers, cela signifie qu’il n’y en aura pas d’autres.

  • Et, troisièmement lorsque Dieu va châtier le monde, il épuise auparavant tous les autres recours. Or, quand il a vu que le monde n’a fait cas d’aucun, (...) il nous offre avec une certaine crainte le dernier moyen de salut, sa très Sainte Mère. Car si nous méprisons et repoussons cet ultime moyen nous n’aurons plus le pardon du ciel, parce que nous aurons commis un péché que l’Évangile appelle le péché contre l’Esprit-Saint, qui consiste à repousser ouvertement, en toute connaissance et volonté, le salut qu’on nous offre.

 

Souvenons-nous que Jésus-Christ est un très bon Fils et qu’il ne permet pas que nous offensions et méprisions sa très Sainte Mère (....) "

 

Sœur Lucie, messagère de Fatima ne pouvait pas être plus claire et plus précise. Nous avons le moyen de nous sauver : le Rosaire et la dévotion au Cœur Immaculé de Marie sont nos célestes remèdes. Tandis que le royaume du démon tend à s’étendre de plus en plus, nous devons, catholiques, nous mettre à genoux ! Prions ! En ces temps de grande calamité, prenons, reprenons notre chapelet. Nous en avons le temps, confinés à la maison, dans l’impossibilité pour la quasi-totalité des fidèles catholiques à se rendre à la sainte Messe.

 

« Il est nécessaire … de ne pas se laisser entraîner par les doctrines des contestataires désorientés […].

La campagne est diabolique. Nous devons lui faire front, sans nous mettre en conflit. Nous devons dire aux âmes que, maintenant plus que jamais, il faut prier pour nous et pour ceux qui sont contre nous ! Nous devons réciter le chapelet tous les jours. C’est la prière que Notre Dame a le plus recommandée, comme pour nous prémunir, en prévision de ces jours de campagne diabolique ! Le démon sait que nous nous sauverons par la prière. Aussi est-ce contre elle qu’il mène sa campagne pour nous perdre. (…)

Il est faux de dire que cela n’est pas liturgique, car les prières du chapelet font toutes partie de la sainte liturgie ; et si elles ne déplaisent pas à Dieu lorsque nous les récitons en célébrant le Saint Sacrifice, de même, elles ne lui déplaisent pas si nous les récitons en sa présence, lorsqu’il est exposé à notre adoration. Au contraire, c’est la prière qui lui est la plus agréable, car c’est par elle que nous le louons le mieux […]. (Sœur Lucie de Fatima, 4 avril 1970, à un de ses neveux, prêtre).

A maintes reprises, l’Immaculée a accordé sa protection à ceux qui La prient avec confiance.

 

Je vous invite à écouter le message qu’un jeune séminariste d’Avrillé vient de réaliser sur le Rosaire  https://youtu.be/Lf6QfSOMQDo.  

Inscrivons-nous sans tarder à cette Croisade du Rosaire : fatimaurgente@gmail.com

La solution est dans les mains de Marie. Il faut nous consacrer personnellement, dans nos petits sanctuaires familiaux, et implorer le Ciel que le pape fasse - enfin - la Consécration de la Russie au Cœur Immaculé de Marie. Alors un temps de paix sera accordé au monde. Sinon les calamités de toutes sortes pulleleront de plus en plus.

Nous avons l’assurance absolue de la victoire : "Elle t’écrasera la tête" (Genèse 3, 15) et plus près de nous, Marie en 1917 nous promet son Règne : "A la fin, mon Cœur Immaculé triomphera".

 

Abbé Dominique Rousseau

En la fête de saint Gabriel Archange, 24 mars 2020