Bas les masques !

Le 16 mars dernier, le président de la République, après avoir scandé par six fois que nous étions en guerre, déclara que les lendemains du coronavirus ne seraient plus les mêmes, qu’on ne vivrait plus pareillement : « Rien ne sera comme avant ! » Avertissement ? M-e-n-a-c-e ?


Après avoir eu le droit de faire un kilomètre pour une marche de détente quotidienne, attestation en main, à présent nous pouvons nous déplacer à cent kilomètres à vol d’oiseau de notre domicile. Rien n’est déjà comme avant.


Nous en sommes à une liberté de mouvements réduite.


Les masques, jugés inutiles au début de l’épidémie, sont devenus presque obligatoires. Nombre de français en ont reçu dans leur boîte aux lettres. Masques qui vous asphyxient. Ceux que le covid n’auront pas tué, les masques s’en chargeront, par insuffisance respiratoire. Et ceux qui résisteront au covid et aux masques, la peur les tétanisera.


Nous en sommes là.


La fin du confinement a été décrétée le 11 mai par Monsieur Macron.


Lisons par curiosité ce que le journal ‘Le Monde Juif-Info’ écrit à ce propos :


Le 12 mai de cette année a lieu la fête juive de Lag Ba Omer.


Il est d’usage d’allumer des feux de camp, de pique-niquer, et les enfants jouent avec des arcs et des flèches”.


“ La veille au soir, dès que les étoiles apparaissent, des centaines de feux sont allumés et les hassidim dansent en farandole jusqu’à l’aurore. Les médourotes ou feux de joie représentent une coutume typique de Lag Ba Omer en particulier à Jérusalem. Cette tradition symboliserait le feu de la Torah remise lors de la fête de Chavouot. Certains pensent au contraire que les feux rappellent l'illumination de l'enseignement de Rabbi Shimon la lumière amenée au monde par la Kabale. La veille de la fête on allume donc des feux de joie, immenses et lumineux ainsi qu'une multitude de bougies et de lumières.”


“La plus grande célébration de Lag Ba Omer dans le monde a lieu dans et autour du tombeau de Rabbi Chimone, situé dans le village de Mérone, au nord de la Terre d’Israël. Des centaines de milliers de personnes prennent part aux festivités 24 heures durant, chantant et dansant avec une joie sans égal.”


Ainsi c’est la grande fiesta pour les juifs et… comme par hasard, la fin du confinement a été fixée au 11 mai ! oh, ce n’est certainement qu’une simple coïncidence !


https://www.lemondejuif.info/2020/04/incroyable-macron-fait-coincider-le-debut-de-la-levee-du-confinement-avec-la-fete-juive-de-lag-baomer-fin-dune-epidemie/


Bas les masques !


Poursuivons.


« La pandémie qui commence pourrait déclencher une de ces peurs structurantes », car elle fera surgir, « mieux qu’aucun discours humanitaire ou écologique, la prise de conscience de la nécessité d’un altruisme, au moins

intéressé ».


« Et, même si, comme il faut évidemment l’espérer, cette crise n’est pas très grave, il ne faudra pas oublier, comme pour la crise économique, d’en tirer les leçons, afin qu’avant la prochaine – inévitable – on mette en place des mécanismes de prévention et de contrôle, ainsi que des processus logistiques de distribution équitable des médicaments et de vaccins. On devra, pour cela, mettre en place une police mondiale, un stockage mondial et donc une fiscalité mondiale. On en viendra alors, beaucoup plus vite que ne l’aurait permis la seule raison économique, à mettre en place les bases d’un véritable gouvernement mondial ». (Jacques Attali, 13 mai 2009, L’Express)


https://fr.sott.net/article/34999-Attali-une-petite-pandemie-permettra-d-instaurer-un-gouvernement-mondial


Le masque était déjà ôté, on savait ce qui était prévu. La peur voulue et programmée est présente.


Avant de clore ce billet, faisons une courte parenthèse qui mériterait des développements.


Dans quelques jours en effet les édifices religieux pourront recevoir de nouveau leurs fidèles. Saluons au passage Civitas et les associations catholiques qui ont œuvré pour que soit condamné devant le Conseil d’État le gouvernement français interdisant le culte catholique. Mgr Lefebvre insistait auprès des laïcs catholiques à œuvrer dans la Cité pour le bien commun. Voici un bel exemple, concret, fidèle à cet appel de septembre 1979, lors du Jubilé d’Or sacerdotal de l’Archevêque.


Gageons cependant que l’État français, tel le démon rugissant, cherchera à dresser des embuscades aux catholiques. C’est l’heure du diable et de ses suppôts. Imitons la simplicité de la colombe, et la prudence du serpent !


Pour l’heure, tandis que les masques sont jetés, autrement dit que l’on sait clairement la position mondialiste et athée de ceux qui nous gouvernent, le monde évolue dans un vaste bal masqué. Une scène de théâtre, un vrai carnaval, où seuls les yeux apparaissent, le visage de ceux que nous côtoyons, masqué et agressif…


Martin Dalbanne
22 mai 2020